Anti Age Care Instituts, Genève, Botox, Esthétique, Acide Hyaluronique, Fillers, Peeling, Laser, Rajeunissement, Acupuncture, Pilatus, Jovanovic
Tél. 004122 346 33 63
Esthétique
Traitement Botox
Fillers(Hyualoronique)
Médecine Anti-âge
Détoxification
Hormones (DHEA...)
Libido sexualité
Immunité
Arrêt du tabac
Perte de poids
Qui sommes-nous?
Prix
Nous trouver...
Espace Vente
Médecine Anti-Age               

Testostérone chez l'homme

La sexualité est vraiment un domaine qui peut procurer les plus grandes joies ou les plus grandes misères ! et la science a été pendant longtemps incapable d’expliquer tous ses mystères. Depuis les livres de Masters et Johnson qui nous ont fait comprendre les mécanismes, des progrès énormes ont été réalisés. C’est une mécanique fine et géniale, où les hormones et les neurotransmetteurs ont des rôles clés. C’est un sujet qui nous fascine tous, suscite notre intérêt et garde toujours une part de magie. Mais nos connaissances actuelles peuvent déjà pour aider l’humanité dans cette voie et vous allez voir que l’on peut garder une sexualité active longtemps, que l’on soit homme ou femme. On peut retrouver soit des performances oubliées, soit les joies fortes qu’elles procurent. L’expérience sexuelle est globale, elle affecte tout le corps, par des sensations en cascade, et de nombreux paramètres sont impliqués dans la réaction sexuelle. L’intégrité du corps est requise, physique et mentale, et si vous avez trop de stress par exemple, ceci retentit sur vos hormones sexuelles et les inhibent. Il ne faut pas un grand dérèglement pour avoir un dysfonctionnement assez important, mais la majorité d’entre eux sont traitables actuellement heureusement.

Vous pouvez tester votre libido tout de suite !

Faites le par rapport au mois passé, cela va vous prendre une minute avant d’en savoir plus ! Tous les jours Souvent Parfois Rarement Jamais Je pense à des fantaisies sexuelles le jour 5 4 3 2 1 J’ai envie de sexe 5 4 3 2 1 Mon désir sexuel est fort 5 4 3 2 1 J’éprouve un grand désir physique pour mon/ma partenaire 5 4 3 2 1 Nous sommes synchrones avec mon/ma partenaire 5 4 3 2 1 Je suis excité en pensant au sexe 5 4 3 2 1 Je suis satisfait de mon comportement sexuel 5 4 3 2 1 Ma vie sexuelle me satisfait 5 4 3 2 1

Si vous avez un score aux alentours de 25, tout va bien pour ; vous, continuez à vous amuser ! Si vous avez un score bas à l’une des deux dernières questions ou aux deux, vous pouvez facilement améliorer votre qualité de vie en consultant un médecin spécialisé.

Répondez aussi à ces quelques questions : votre score a-t-il baissé depuis 5ans ? désirez-vous un score plus haut ? vous désintéressez-vous du sexe à cause de conflits (travail,couple) ?

Les réponses à ces questions vont vous éclairez sur vos capacités et vos désirs, et votre envie de changer ou pas. Le dysfonctionnement sexuel, c’est vous qui le définissez, personne d’autre. Quelque soit votre situation, si elle vous satisfait profondément, ne la changez-pas ! Tout le problème est d’avoir le ou la partenaire en phase avec vous. Chaque individu a son rythme et son univers sexuel, et nous avons tous construit notre monde pour nous satisfaire. N’être pas satisfait nécessite d’en parler, ce que beaucoup n’ose encore pas faire alors que plein de solutions existent. C’est en fait assez facile d’avoir des déficiences sexuelles. Si un paramètre est perturbé, soit seul, soit plusieurs, et que cela persiste longtemps, alors des signes apparaissent. Par exemple, une qualité de vie moindre ou modifiée suffit, ou un stress durable, qui par une sécrétion continue de cortisone va affecter le comportement sexuel. Nous avons tous ressenti le manque de libido lié à un stress, ou un mode de vie haché, entrecoupé de changements de rythme, d’à-coups, qui casse notre libido. Des relations tendues, dans le travail ou au domicile affecte aussi notre sexualité. En fait derrière ces perturbations externes se cachent des perturbations hormonales. Si l’estrogène (estradiol) et la testostérone sont toutes les deux nécessaires à la sexualité, il est évident maintenant que la testostérone est l’hormone-clé pour une bonne sexualité ou plus exactement la testostérone libre, celle non liée aux protéines sanguines. On ne peut pas avoir de désir sans testostérone libre, et le taux nécessaire n’est pas forcément élevé ; il suffit en fait d’un niveau seuil à partir duquel tout se déclenche, mais en deça duquel rien ne fonctionne. Par contre, il semble qu’aller au-delà ne procure pas obligatoirement plus de libido. Chacun a son propre seuil, qu’il peut détecter, bien sûr. Donc si votre désir fonctionne déjà normalement, il ne sert à rien de prendre plus de testostérone. Regardez la chute de testosterone libre, liée à la libido, chez la femme, entre 25 et 40 ans, alors que la SHBG ne bouge presque pas.

L’estradiol , fabriquée à partir de la testostérone, est l’autre hormone importante du sexe. C’est un peu comme si ces deux hormones agissent sur le centre du désir pour activer la production de deux neuromédiateurs que sont la dopamine , pour l’énergie , qui , quand elle va se combiner à la sérotonine , va donner le désir et la récompense. Avec ces deux hormones et ces deux neuromédiateurs bien équilibrés, vous êtes d’humeur à faire l’amour. Mais si vous manquez un peu d’un des éléments de cette potion , votre libido est en baisse. La sexualité est une belle démonstration des connections hormones -cerveau ! On a l’impression que la testostérone est la méche , le fil conducteur des aires cérébrales du désir et des fantaisies et que l’estradiol est l’étincelle qui va mettre le feu aux poudres.

Mais imaginez maintenant que vous preniez la pilule ; elle fait baisser votre testostérone libre ; En effet la pilule en augmentant la SHBG (sex hormone binding globulin ) au niveau du foie , va scotcher la testostérone, et l’estradiol, qui seront moins disponibles , donc feront diminuer la libido. Des médicaments aussi peuvent affecter votre libido , comme les antidépresseurs , les médicaments contre l’hypertension artérielle . Des situations physiques critiques atteignent le taux de testostérone comme l’anorexie mentale , des pertes de poids trop rapides , le fait d’enlever les ovaires . Donc toute baisse de libido doit être remise dans son contexte et accompagnée d’un bilan hormonal , confié à un médecin , qui pourra faire repartir cette machinerie . En tout cas , n’hésitez pas à parler !

Comment faire devant une baisse de libido ?

Doser rapidement la testostérone libre ! Ce ne sera pas forcément corrélé totalement au niveau de libido bien sûr, mais cela servira surtout de référence avec le traitement, en fonction de l’amélioration. Vous pourrez bien vérifier que l’hormone est absorbée. Seule l’hormone naturelle , bio-identique est éfficace. La voie cutanée est nécessaire pour ne pas avoir de passage hépatique. Chez la femme, plusieurs types de préparation existent , gel, crème ou patch. Comme pour les estrogènes , le gel est recommandé, le patch delivrant souvent de manière irrégulière. Il faut commencer par un dosage à 1% , le soir , de préférence , pour avoir le pic de testostérone en soirée , sur une zone sans pilosité, comme l’intérieur du bras. Les effets secondaires sont inexistants ainsi. Le nouveau dosage devra attendre 10 ou 12 semaines , la libido ne bougeant pas rapidement, surtout si la baisse est ancienne. On adapte facilement en augmentant de 0,5 par jour avant un autre dosage dans 10 semaines. Si le résultat ne vient pas , il faut bien considérer le taux de testostérone et celui d’estrogène, la balance peut être délicate à établir, surtout après la ménopause. La Dhea joue un rôle important pour arriver à une bonne balance car elle est tranformée en testostérone et estrogène et on constate souvent une bonne amélioration de la libido sous Dhea. Chez l’homme , l’équilibre est souvent plus rapidement atteint, la libido dépendant aussi de la dihydrotestostérone, qui doit être conservée. On peut rencontrer ce problème dans certains traitements contre l’hypertrophie de la prostate, qui fait chuter cette hormone où on voit la libido diminuer avec le taux de dihydrotestostérone. Un autre problème chez l’homme peut venir d’un taux excessif d’estrogène , qui a tendance à croitre naturellement avec l’âge ,qui peut être aussi augmenté par le mode de vie (café,alcool,produits laitiers) et contrecarrer encore plus la testostérone libre. Il faut donc bien veiller à maintenir un niveau assez bas d’estrogène chez l’homme pour retrouver une libido en éveil. La conversion de testostérone en estradiol se fait par aromatisation , on peut l’inhiber , par le mode de vie , certains extraits de plantes (chrysine). Le ratio testostérone/estradiol doit être si possible entre 80 et 120 , et estradiol/testostérone libre inférieur à 1 . Mais finalement , la manière dont chacun se sentira après l’amélioration de sa libido est plus important que les chiffres et ceci vient aussi d’une bonne collaboration, créative, entre vous et votre médecin. Chez l’homme , contrairement à ce que certains pensaient , il ne faut pas forcément augmenter beaucoup la testostérone pour avoir de l’effet , et cela peut même devenir dangereux. En effet, certains hommes vont convertir beaucoup, en vieillissant, la testostérone en estrogène et augmenter la testotérone , c’est augmenter l’estradiol chez eux , avec les dangers que cela représente , entre autre pour la prostate. Donc, il faut vraiment éviter l’automédication , surtout via internet, et plutot consulter , pour apprendre à réduire ses estrogènes !

Une fois la libido enclenchée, elle se traduit par une phase d’excitation sexuelle, qui elle est encore plus corrélée à la biologie que la libido. On a découvert les changements fascinants qui se produisent pendant ces minutes ; un accroissement net d’épinéphrine , de norépinéphrine , de testostérone et de prolactine . Au fur et à mesure que ces hormones augmentent , la sensation de plaisir augmente aussi . Ceci crée l’effet de tension de la phase d’excitation et remarquez que toutes sont des hormones du stress , sauf la testostérone. C’est ici un très bon stress ! cette tension va monter jusqu’à la résolution qu’est l’orgasme. Mais la présence de ces hormones du stress pendant cette phase veut dire aussi que si vous êtes déjà stressé avant un acte sexuel , ça ne marchera certainement pas , car votre niveau de stress étant élevé , vous ne pourrez pas monter plus haut , vous ne pourrez pas faire cette ascension , ce changement de niveau à vos hormones de stress. Vous avez déjà atteint un sommet avant , aucune ascension n’est possible. C’est aussi la raison pour laquelle il faut se préparer à un acte sexuel dans une ambiance détendue , agréable , qui va vous relaxer , vous aurez ainsi ensuite une belle montée des hormones , une bonne réponse. Chez la femme , ce phénomène peut être majeure , surtout après la ménopause , où les zones actives, que sont le vagin , le clitoris, la vulve, sont très dépendantes de l’imprégnation en estrogènes et testostérone pour avoir une bonne réponse à l’excitation. En fait il peut se produire une rupture entre les désirs du cerveau et la phase physique de lubrification , créant un incomfort très mal vécu en général. Le corps ne répond pas ! Les tissus ont perdus par les chutes hormonales à la fois, le collagène , le tissu graisseux et la souplesse. Les muqueuses se sont atrophiées, rétrécies, et sont facilement irritées. L’acidité du vagin change . Tout ceci déclenche chez 60% des femmes, 4 ans après la ménopause, ce que l’on appelle l’atrophie génitale, qui se corrige aisément par le traitement hormonal , quand il peut être donné. Dans ce cas , la remontée des estrogènes agira trois fois : au plan des organes sexuels , qui retrouveront de la vitalité, au plan cérébral , avec les actions neuronales , incomparables, et au plan des neuromédiateurs. On peut aussi utiliser localement des crèmes, soit réparatrices , soit lubrificatrices simplement. Parfois , il est mieux d’associer le traitement général au traitement local, surtout au début.

Chez l’homme , la phase d’excitation se traduit par l’érection , dépendante de l’état des vaisseaux et des nerfs et la correction du taux de testostérone n’est parfois pas suffisante pour redonner une érection satisfaisante. Il est incontestable que la mise à disposition de produits comme le Sildénafil (Viagra°) a modifié le paysage médical , les patients devenant brusquement beaucoup plus enclins à parler de leurs problèmes sexuels pour pouvoir obtenir le produit . Quand il persiste un décalage entre la libido et la concrétisation , ces médicaments sont souvent une bonne solution. Ils agissent en augmentant naturellement une enzyme (GMP cyclique ) essentielle au maintien de l’érection par blocage d’ une autre appelée la phosphodiéstérase 5. On les appelle les inhibiteurs des PDE5 ; Mais ils n’agissent pas en augmentant le désir ou l’appétit sexuel , qui doivent être présents pour que le produit fonctionne. D’autres ont été mis sur le marché , à durée de vie plus longue : Le tadanafil (Cialis) surtout, dépassant actuellement les 24h et le Vardénafil (Levitra) . le Viagra agit en 40 minutes à peu près alors que le Cialis bénéficie d’un laps de temps plus court de 20 minutes pour agir. Les effets secondaires sont non négligeables (céphalées , problèmes oculaires) et là encore l’aide d’un médecin est nécessaire . Mais ces inhibiteurs se montrent efficaces pour ameliorer les problèmes de dysurie liés à la prostate , et leur intérêt va croissant dans ces indications comme le montrent certaines études très récentes. Recemment , on a pu montrer la , malheureusement, bonne corrélation entre des dysfonctions érectiles et les pathologies cardiovasculaires : les facteurs de risques sont similaires et un déréglement dans le mécanisme érectile est bien le premier signe avant-coureur d’une affection cardiovasculaire (ceci bien sûr pour les causes organiques et non psychogéniques). D’ailleurs la récupération d’une dysfonction éréctile se fera d’autant mieux que l’IMC est bas. La mélatonine améliore bien les dysfonctions érectiles , comme l’hormone de croissance . L’association à des dérivés nitrés est vraiment une conreindication avec risque de désamorcer la pompe cardiaque. . d’autant que parfois la solution sera sous forme de produits injectables, comme ceux à base de papavérine, connus pour dilater les vaisseaux. Ici , pas besoin de désir sexuel réel pour avoir une érection . Ce type de traitement s’adresse à des patients ayant des problèmes d’érection déjà mesurables et importants. Il offre l’énorme avantage de maintenir l’érection au delà de l’éjaculation et de permettre de prolonger l’acte sexuel. Dans cette catégorie , l’alprostadil , une prostaglandine , d’une famille d’acides gras naturels, directement injectée dans le pénis , a un effet relaxant musculaire , permettant la dilatation par augmentation du flux sanguin en même temps. Ces médicaments , appuyés par une balance hormonale , ne sont parfois donnés que de manière transitoire , les érections revenant ensuite spontanément. Ce sont de loin les traitements les plus gratifiants pour les patients ayant réellement des problèmes sexuels et la satisfaction obtenue est très importante.

La conclusion

l’orgasme , est ressentie certainement différemment chez l’homme et chez la femme. L’orgasme masculin est clairement fait pour permettre la reproduction en facilitant l’éjaculation du sperme et conclut par un plaisir qui est une sorte d’orage mental , focalisant tout le cerveau , qui n’est plus que cette sensation à ce moment là. On a dit que c’était le seul moment où l’homme ne pouvait plus penser à la mort et vivait une étincelle d’éternité ! C’est une perte de contrôle total. En fait sur le plan physiologique , l’orgasme libére une combinaison de neurotransmetteurs depuis le centre de la récompense, situé dans l’hypothalamus. Mais on sait bien le lien qui existe entre les hormones estrogène et testostérone , et les neurotransmetteurs : si vous avez des taux bas de ces deux hormones , il est évident que vous aurez beaucoup moins de neurotransmetteurs et probablement du mal à conclure en atteignant l’orgasme. Au moment de l’orgasme , il se produit une montée pulsatile d’un neurotransmetteur , la PEA(phenylethylamine) , un peu comme une amphétamine , que l’on a appelé la potion de l’amour ! c’est un neuromédiateur lié au sexe , à l’euphorie. Dés l’extase de l’orgasme , la testostérone retombe tout de suite à des niveaux normaux ,comme les hormones du stress. Ce basculement est extrèmement rapide. Inversement , l’ocytocine s’élève pendant l’orgasme et reste élevée plusieurs heures après. ,C’est l’hormone de l’attachement au partenaire , (une étude a bien montré que la sécrétion était bien moindre en cas de masturbation), c’est aussi elle qui est sécrétée de manière intense pendant l’accouchement , certainement en partie pour lier la mère à son enfant. Il est très curieux de retrouver cette hormone seulement dans l’accouchement et l’orgasme. Elle n’est quasiment pas sécréter autrement. Elle aide ici à récupérer un état serein après la phase d’excitation. Son taux semble corréler à l’intensité de l’orgasme. La prolactine est sécrétée aussi à ce moment là , elle est connue pour faire baisser la libido , et elle marque la fin de l’acte , créant une phase de non retour , de récupération plus ou moins longue selon les individus. La prolactine est l’hormone de la lactation...on vient aussi de prouver son intervention dans l’alchimie du coït ! En effet , son taux augmente après l’orgasme , où elle a pour rôle de diminuer l’excitation sexuelle , de calmer les esprits , par une action antidopaminergique. Et , l’amplitude du taux de prolactine ici est considéré comme l’indice de la satiété sexuelle ! Et oui ! trois études , conduites chez des hommes et des femmes , acceptant de pratiquer , soit par un rapport coïtal , soit par la masturbation , l’orgasme , ont montré que le taux de prolactine était 4 fois plus élevé après le coït qu’après la masturbation. Il semblerait qu’une prolactinémie élevée , en dehors de tout coït, chez l’homme comme chez la femme , entraverait l’activité sexuelle et le désir. .

La chimie cérébrale est très en action pendant l’acte sexuel , et certainement que les montées et descentes d’hormones , avec les bouleversements corporels induits , y sont pour beaucoup dans les sensations de plaisir. Ce chahut hormonal bouge et mobilise les neurotransmetteurs , qui nous donnent ces sensations . L’amour est une belle démonstration des interactions hormones-neurotransmetteurs .

Est-ce-que l’alimentation joue un rôle ? Et bien oui ,et plus que l’on pourrait croire . Un des plus grands problèmes est quand même le fait d’un excès de nourriture , surtout au repas du soir , où une quantité excessive de calories ralentit les réactions sexuelles. Une toute petite quantité d’alcool semble accroitre les pensées sexuelles et l’activité sexuelle. L’avocat , riche en vit B6 , qui abaisse un peu le taux de prolactine, aide aussi les pensées. Les noisettes ne sont pas seulement bonnes au plan cardiaque , avec leur oméga 3 , elles contiennent beaucoup de manganèse qui aide à la production de dopamine et donc à la libido. Et voici une bonne nouvelle ! : le chocolat est une source importante de PEA , qui est euphorisant et contribue à l’orgasme . Un peu de chocolat noir , riche en cacao , peut améliorer la satisfaction sexuelle. Passons à la vitamine C , tres abondante en mangeant cru , qui facilite la mise à disposition des neurotransmetteurs , aide à faire baisser la prolactine et augmente l’ocytocine.

Dr Claude DALLE . EXTRAIT Du LIVRE ; "L’ANTI AGE : LE GUIDE" (www.vitale-shop.com)(edition privée CXPUB)

 

 

Promotion/Offre
Cellulite
Hypnose Médicale
Médecine naturelle
Acupuncture
Cheveux
Repousse avec LED
Greffe de cheveux
Esthétique dentaire
Sourire merveilleux
Blanchissement
Ablation amalgame
Parodontite
Sport
Power-Plate
Vacustep / Miha
  haut de la page